Est-ce qu'une personne qui éternue alors qu'elle est en prière peut dire « al hamdu lillâh » ?

Dire "Al hamdu lillâh" après avoir éternué pendant la prière ??
10 décembre 2007 Abou Abdillah
Bismillah wa salât wa salâm 'ala rasûlillâh wa ba'd : Fatwa de Cheikh Al Albâni, rahmatullah 'alayhi, à ce sujet, bârak Allah fikum. Qu'Allah augmente notre science.


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Question :





Est-ce qu'une personne qui éternue alors qu'elle est en prière peut dire « al hamdu lillâh » ?





Réponse :





Si cette personne se situe derrière un Imam lors d'une prière à voix haute en groupe, alors il ne lui est pas autorisé de prononcer quoi que ce soit. Par contre, si elle prie en groupe lors d'une prière à voix basse ou si elle prie seule et l'éternuement a lieu en dehors de la récitation du coran, il lui est permis, dans ce cas, de dire « al hamdu lillâh ». Et ceci n'est pas autorisé pendant la récitation du coran afin de ne pas insérer à la parole d'Allah ce qui n'en fait pas partie. Et « al hamdu lillâh » doit être prononcé à voix basse.

Source : Silsilah al huda wa An-nur, cassette n° 97
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Traduction : Abu Abdillah et Abu Sulaymân.

tiré de sounna.com

# Posté le lundi 17 décembre 2007 15:12

ne pas dire si ....

«ô les croyants! Ne soyez pas comme ces mécréants qui dirent à propos de leurs frères partis en voyage ou pour combattre "S' ils étaient chez nous, ils ne seraient pas morts, et ils n' auraient pas été tués.» (Coran, 3:156 ). Voilà ce qu'interdit le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) quand il a dit: «Si une chose (malheureuse) t'atteint ne dis pas: «Si seulement, j'avais fait ceci on cela». mais dis: «Allah a décrété et fait ce qu'Il a voulu. C'est-à-dire que cela inspire tristesse et chagrin, et cause nuisance et n'apporte rien d'utile. Bien au contraire, sache que ce qui t'atteint n'aurait pu te rater et ce qui t'a épargné n'aurait pu t'atteindre comme le dit le Très Haut: «Nul malheur n' atteint (l' homme) que par la permission d' Allah. Et quiconque croit en Allah, (Allah) guide son c½ur. Allah est Omniscient.» (Coran, 64:11 ). Ils (les exégètes) disent que ce verset concerne l'homme qu'un malheur atteint et qui reste satisfait et soumis parce que sachant que cela provient d'Allah.

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 05:59

Le père n'est pas d'accord pour le mariage

Question : Un père qui ne prie pas veut forcer sa fille, qui elle est pieuse (multazima), à épouser un homme qui lui aussi ne prie pas. Cette fille a désobéi à son père, elle a quitté la maison et a épousé un homme pieux avec l'accord du dirigeant musulman (wali amr al-muslimin) de cette région. Quel est le jugement sur ce mariage ?







Réponse : Comment le dirigeant des musulmans a pu être un tuteur pour elle ? Si le lieu est précisé, nous pouvons répondre.







Q : c'était en Angleterre.







Réponse : Masha Allah, un dirigeant des musulmans en Angleterre ! (Le shaikh et ses élèves rient)...







Q : il y a des émirs dans chaque région qui s'occupent des affaires des musulmans : des instituts, des contrats de mariage... Elle s'est mariée par l'intermédiaire de cet homme et a refusé le mariage que son père lui proposait avec un homme qui délaisse la prière.







Réponse : Ce refus nous l'approuvons et l'obligeons, mais reste un autre problème, car elle s'est mariée sans l'accord de son tuteur, et le prophète dit : « Le gouverneur est un tuteur pour celui qui n'en a pas ». Nous regardons maintenant ces gouverneurs des musulmans que tu as décrits en Angleterre et qui se sont déclarés émirs. Penses-tu que ce sont des savants ?







Q : Ce sont des étudiants en science, comme vous le savez, ici il n'y a pas de savants.







Réponse : Dans ce cas, cette jeune fille doit exposer son problème à un savant en qui elle a confiance, que ce soit en Orient ou en Occident. Elle lui dit : mon père veut me marier à un homme mécréant, ou au moins pervers, alors qu'un homme pieux est venu demander ma main... que dois-je faire ? Donc ce savant, qui est un dirigeant des musulmans d'après le Qur'an, peut lui permettre de se marier (sans l'accord de son père). Je crains que ceux que tu m'as d'abord décrit de façon si importante (comme étant les dirigeants des musulmans), puis que tu as nommé émirs, soient des gens qui se sont déclarés eux-mêmes, et personne ne les a nommés. Et cela amène beaucoup de méfaits, et je sais avec certitude qu'ils parlent sur des questions qui surviennent dans ces pays sans aucune science, car ils sont, comme tu l'as dit, des étudiants en science. La plupart ont un bac ou peut être un doctorat dans un domaine, puis ils s'installent en Occident ou dans un pays mécréant, comme dirigeant des musulmans. Bref cette question demande beaucoup de prudence et de piété, et de ne pas se presser, car si on résout un problème, on tombe dans un autre... Son père lui ordonne d'épouser un mécréant ou un pervers, il ne lui est pas permis de lui obéir, mais dans le même temps elle ne peut se marier toute seule. Elle doit ramener l'affaire devant un juge musulman, et ce juge la marie, et ceux-là (les émirs d'Angleterre ou d'ailleurs) ne sont pas des juges.







Q : Shaikh, peut-elle vous écrire sa question afin que vous lui répondiez par écrit ?







Réponse : Non, je ne suis pas de ceux qui jugent parmi les gens, je peux donner une fatwa, mais je ne peux pas juger. »







Fin de la parole du shaikh.







En écoutant shaikh Al-Albani on a l'impression qu'il parle de ce qui se passe autour de nous ces derniers temps... Wallahul-musta'an.







Certains n'auront peut-être pas compris ce qu'a voulu dire le shaikh à la fin de sa réponse. Pourquoi ce grand savant ne veut-il pas juger cette affaire ? Cela nous amène à la différence qu'il peut y avoir entre al-'alim (savant), al-mufti et al-qadhi (le juge). Et cela nous est expliqué par shaikh Bazmul :







Ecouter le shaikh







« Nous avons, dans la Législation, 3 noms : 'alim, mufti et qadhi, et le qadhi est celui qui est appelé dans les preuves légales : le juge légal (Al-Hakim As-Shar'i), comme il est rapporté dans la parole du prophète : « Lorsque le juge prononce un jugement, qu'il fait une ffort d'interprétation et qu'il voit juste il a deux récompenses et s'il se trompe, il a une seule récompense », ce qui est visé dans ce hadith, c'est le Qadhi. Chacun a une fonction : al-'alim expose les règles de la religion : les règles du jihad, de la prière...le mufti connaît ses règles mais il adapte le jugement à la situation de celui qui l'interroge, par exemple quelqu'un vient lui dire : je ne peux pas rester debout dans la prière à cause d'une maladie. Si on interroge al-'alim, il dira : le fait d'être debout dans la prière est un pilier (de la prière), et sans cela la prière n'est pas valide. Mais celui qui interroge dit : je suis malade et je ne peux pas prier debout ; le mufi dit : prie assis (et la prière sera valide). Y a-t-il une contradiction entre la parole du 'alim et du mufti ? Non, car le 'alim donne le jugement sur le fait d'être debout dans la prière, si on en a la possibilité et sans que l'on trouve d'obstacles à cela. Le mufti, lui regarde la manière et ce qui doit être fait au moment où l'on doit accomplir cet acte. Autre exemple, quelqu'un interroge le 'alim sur le fait d'aller au marché. Le 'alim dit : il n'y a pas de problème, c'est quelque chose de permis et qui peut même être obligatoire... Et s'il va voir le mufti, celui-ci lui demandera : de quel marché parles-tu ? Comment sont les marchés chez vous ? Il développe pour savoir ce qui est voulu dans la question par « marché »... Donc le mufti regarde la situation de celui qui l'interroge, après avoir connu le jugement. Les savants disent : il n'est pas obligatoire que le mufti vive parmi les gens de ce pays, il lui est seulement obligatoire de connaître l'état dans lequel ils vivent...Le troisième nom est le Qadhi ou le juge légal, sa fonction est celle du mufti, avec en plus l'application. Donc ni le 'alim, ni le mufti ne peuvent faire appliquer les choses, cela appartient au qadhi. Et les gens sont entre ces trois, s'ils interrogent un 'alim et qu'il donne une fatwa, la fatwa peut être différente de l'application, ou si dans une assise, le savant parle de questions religieuses et qu'il y a des question-réponses, ces question ne sont pas comme des fatwas, et les fatwas sont différentes du qadha (l'application). ».







Nous avons traduit cette parole de shaikh Al-Albani, car il y a malheureusement beaucoup de frères et de s½urs qui se trouvent dans cette situation. Si l'ignorance du wali (le père le plus souvent) est la cause principale, elle n'est pas la seule, et les jeunes ne sont pas exempts d'erreurs. Beaucoup de frères et de s½urs essaient de se rencontrer et de se mettre d'accord avant que le frère ne vienne se présenter au wali, et si celui-ci refuse, c'est la catastrophe. Alors on essaie par tous les moyens de contourner l'accord du wali, on téléphone aux savants pour obtenir une fatwa et faire retomber la faute sur le père qui refuse ce frère « pieux ». Mais à la base, ces jeunes gens n'ont pas craint Allah, ils n'ont pas agit selon la sunna, alors peut-on reprocher au père de refuser ce mariage ?







Il y a quelques temps, nous avons téléphoné à shaikh 'Ubayd Al-Jabiri pour qu'il nous éclaire sur une question : peut-on parler à la fille qu'on est venu demander en mariage ? Plusieurs savants, comme shaikh Al-'Uthaymin et shaikh Rabi', ont vu que cela n'était pas permis car les hadiths rapportés à ce sujet parlent de la permission du regard et pas du fait de parler ! On est loin de ce que font beaucoup de frères et de s½urs, entre le téléphone, les sms, les lettres, les rencontres... Shaikh 'Ubayd nous a expliqué comment procéder : « le frère doit se rendre chez le wali (la parole du shaikh est très importante, c'est le wali qu'il faut aller voir, et ne pas se contenter d'un autre mahram comme le frère, car c'est le père qui décide), il se met d'accord avec lui, ensuite la s½ur vient, voit le frère et il la voit. Et à ce moment s'il y a des conditions à spécifier pour le contrat de mariage, cela peut être fait. Nous avons précisé au shaikh : il lui parle directement ? Il nous a dit : oui, selon les conditions que j'ai donné avant, car elle reste une étrangère tant qu'ils n'ont pas conclu le contrat de mariage. ». Celui qui suit les conseils du shaikh ne rencontrera pas de problèmes. Il faut aussi éviter de s'accrocher trop à une s½ur ou un frère, si le wali refuse il faut passer son chemin en espérant qu'Allah nous accordera mieux. Al-Hamdulillah, il y a beaucoup de s½urs et il y a beaucoup de frères.







Wallahu' alam.







Traduit par les salafis de l'Est

# Posté le vendredi 14 décembre 2007 10:53

les discution sur internet avec les filles

Les rencontres sur Internet





Les questions concernant le fait de « faire connaissance » avec un frère (ou une soeur pour les hommes) par le biais d'Internet ou par téléphone sont toujours aussi nombreuses, et il semble bien que ce soit une des grandes portes du Diable à notre époque pour tenter une jeunesse ignorante et noyée dans les passions et les turpitudes. En islam la question est pourtant claire : s'il n'y a pas de lien de sang (mère, s½ur, tante...) ou d'union par le mariage (épouse, belle-mère, filles de l'épouse...) hommes et femmes restent étrangers les uns pour les autres, et il n'est pas permis de parler si ce n'est pour une nécessité et un besoin bien précis, tout en respectant les règles religieuses de bienséance.






L'imam Ibn Daqîq Al-'Id nous montre qu'il y a une manière simple de voir si l'on est dans le péché et qui est celle énoncée par le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) lorsqu'il dit : « Le péché est ce qui amène en toi la gêne et que tu détesterais que les gens sachent. » (Muslim) Si tous ceux qui font des « rencontres » sur Internet sont dans le licite pourquoi se cachent-ils de leurs parents, leur famille et leurs frères ? Pourquoi tous ces secrets, ces codes et ces discussions nocturnes ? « Une fourmi noire, sur une pierre noire, dans la nuit noire, Allah la voit. » Pire encore, certaines personnes noyées dans le péché et l'ignorance ne voient même plus le mal et c'est ce que dit shaykh Al-'Uthaymîn en explication de ce hadith : « Quant aux pervers, les péchés n'amènent aucune gêne en eux, et ils ne détestent pas que les gens sachent ce qu'ils font. Plus encore, certains se vantent dans ce qu'ils commettent comme perversité. Mais le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) nous parle ici de celui qui est sur la voie droite et qui, s'il commet un péché, est gêné et déteste que les gens le sachent. Cette balance qu'a cité le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) ne concerne que les gens de bien. »

Et comme toujours, le pécheur qui n'est pas sincère envers Allah justifie son acte par faux argument religieux, et ici c'est le mariage ! Tous cherchent « l'âme s½ur », « le prince charmant »... Par Allah ! Quelle est la femme pieuse qui voudrait pour mari un homme qui discute avec des femmes sur Internet ? Est-elle si sotte pour croire qu'elle est la première avec laquelle il discute et fait du charme ? Est-elle si sotte pour croire qu'elle est la dernière avec laquelle il discute ? Tel le charognard, sa technique est rodée et son discours déjà tout prêt... Par Allah ! Quel est l'homme pieux qui voudrait d'une femme qui se dévoile aux hommes sur Internet ? Est-il si bête pour croire qu'elle ne parle qu'avec lui ? Est-il si bête pour croire que c'est lui qu'elle attendait ? Est-il si bête pour croire que tout cela cessera après le mariage ? Lorsqu'il laissera son épouse (ou inversement) seule devant l'ordinateur que se passera-t-il ? Le Prophète (salallahu' alayhi wasalam) ne dit-il pas : « Le diable circule dans l'homme comme le sang dans les veines » ?...

Shaikh Al-Albani aime à citer, pour montrer le chemin vers l'illicite, le grand poète égyptien Shawqi qui dit : « Un regard, puis un sourire, puis un salam, puis une parole, puis un rendez-vous, puis une rencontre. » Nous avons déjà traduit des paroles de savants à ce sujet dans plusieurs articles, notamment « Ce que l'on peut voir de la femme » et « Les dangers de la fornication ». Mais le rappel profite aux croyants, donc proposons ici une discussion avec shaykh Al-Albânî à propos des conversations téléphoniques entre hommes et femmes.

Ecouter le shaykh

Shaykh Albânî : oui
Interrogateur : As-Salâmu 'alaykum
S : Wa 'alaykum as-salâm wa rahmatullah
I : Shaykh Albânî est-il là?
S : Il est avec toi.
I : Très bien, si vous le permettez shaykh, j'ai quelques questions à vous poser.
S : Vas-y.
I : M'est-il permis de parler au téléphone avec la femme que j'ai demandé en mariage ?
S : Le contrat de mariage a-t-il été établi ou pas encore ?
I : Pas encore.
S : Cela n'est pas permis.
I : Cela n'est pas permis ?
S : Cela n'est pas permis.
I : Très bien. M'est-il permis de lui rendre visite et de m'asseoir avec elle en présence d'un mahram ?
S : Si c'est en présence d'un mahram et qu'elle se présente devant toi totalement voilée (jilbab et hijâb) de la même manière qu'elle s'habille pour sortir dehors, cela est permis, sinon non.
I : Et elle peut dévoiler son visage ?
S : Oui, si c'est uniquement le visage.
I : Seulement le visage ?
S : Et elle ne doit pas porter de robe ornée, courte ou d'autres choses de ce genre.
I : Très bien. Concernant l'assise avec elle, de quoi ai-je le droit de lui parler ?
S : Tu ne dois lui parler que de choses que tu dirais à d'autres qu'elle.
I : Très bien. Si elle me demande une photo, puis-je la lui donner ?
S : Et si toi tu lui demandais une photo ?
I : oui ?
S : Et si toi tu lui demandais une photo ?
I : Qu'y a-t-il ?
S : Est-ce permis ?
I : Non.
S : Et ma réponse est non !
I : Votre réponse est non ?
S : Non et non.
I : Et pourquoi ?
S : Pourquoi ?! Pour les mêmes raisons qui t'amènent à dire qu'il ne t'est pas permis de lui demander une photo.
I : D'accord.
S : Tu as compris.
I : Oui.
S : Si tu as compris, applique-le.
I : Parfois shaykh, on peut être contraint à lui téléphoner, cela est-il permis ?
S : Je ne pense pas qu'il y ait de nécessité à cela.
I : Par exemple, je peux lui téléphoner pour lui dire que je viendrais lui rendre visite à telle heure.
S : pourquoi lui rends-tu visite ? Quelle est la différence entre elle et d'autres ?
I : Donc il ne m'est pas permis de lui rendre visite ?
S : Mon frère ! Dans ta parole, quelle est la différence entre elle et d'autres ? Pourquoi lui rends-tu visite ? Tu dois la voir en présence de son tuteur.
I : En présence de son tuteur ? Mais il sera là !
S : Tu dois la voir en présence de son tuteur, si vous êtes d'accord pour que tu viennes la voir et qu'elle te voit, (cela est permis). Mais que tu lui rendes visite, non !
I : Même après être venu demander sa main, il n'est pas permis de lui rendre visite ?
S : Après la demande en mariage ?
I : Oui.
S : Mon frère ! Elle est toujours une étrangère pour toi, jusqu'à ce que vous fassiez le contrat de mariage.
I : Merci, qu'Allah vous récompense par un bien shaykh.
S : Toi aussi.
I : Qu'Allah vous anoblisse.
S : Qu'Allah te protège... Salâmu 'alayka
I : As-Salâmu 'alaykum
S : Wa 'alaykum as-salâm wa rahmatullah.





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Source : http://truesalaf.over-blog.com/article-5227072.html

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"Ceux qui suivent leurs passions voudraient profondément que vous succombiez". (4: 27)

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 08:48

les habbaches

les habbaches
EXEMPLE D'ABERRATION AUTORISÉES PAR CETTE SECTE :

1. Ils font l'appel à la prière (al adhan) de manière innovée, en ajoutant la prière sur le prophète à la fin de l'adhan.

2. Ils s'acharnent à vouloir dévier la direction de la « qibla » dans toutes les mosquées sauf les leurs. Ils sont à l'origine de beaucoup de troubles aux États-Unis et au Canada, en ce qui la concerne, ils vont même jusqu'à la bouger de 180° et donc prier à l'opposé de la qibla des musulmans car pour eux la terre est un demi-cercle. Au Liban, ils attendent que les gens aient prié dans les mosquées pour constituer leurs propres groupes, ils leur arrivent de frapper certains Imams, de s'élever au-dessus d'eux et de faire des cours dans les mosquées sans aucune autorisation pour y propager leur poison. Ils y allument des conflits avec l'aide des ennemis de l'Islam avec tout ce qu'ils leur apportent.

3. Ils s'interdisent la prière avec les musulmans en groupe et à la mosquée. Ils se permettent d'utiliser l'astuce légale : ce qu'ils appellent « al hilla chariia » : par exemple, afin de justifier leur absence lors des différentes prière en commun, ils mangent de l'oignon !!! Car le prophète a interdit l'entrée de la mosquée à toute personne ayant mangé de l'oignon ou de l'ail cru. Al Habachi a émis beaucoup de fatwas étranges où il y a la permission de contourner les lois religieuses ( at-tahayoul), Al Habachi permet la vente et l'achat d'enfant libre, de ne pas donner la zakat sur les billets et pièces car la zakat ne les concerne pas mais qu'elle ne concerne que la matière or et argent. De même, il permet de prier avec des vêtements ayant des impuretés dessus ( voir « Boughyatou at-talib » p.99)

4. Leur gourou leur permet les jeux d'argent et de hasard.

5. Il leur autorise l'intérêt bancaire.

6. Il ne leur interdit pas le vol des non musulmans.

7. Plus grave encore, il autorise le port de la croix dans les pays occidentaux.

8. Il permet à ses adeptes féminines de porter des jeans serrés, de se maquiller, de se parfumer en sortant de chez elles, de serrer la main aux hommes. Pour lui, il permet aussi la mixité et pour lui, la femme peut sortir de chez elle parfumée et sans HIJAB même si son mari n'en est pas satisfait.

9. Al Habachi insulte un grand nombre de compagnons, surtout Mou'awiya, la mère des croyants Aïcha, Khalid ibn Walid et d'autres. Il dit que ceux qui sont sortis contre 'Ali qu'Allah l'agrée sont morts d'une mort jahiliya (païenne). Il avertit contre le fait de rendre mécréant celui qui insulte Abou Bakr et 'Omar, tout ceci pour satisfaire et plaire aux chiites (voir livre « idh-har al aquida as-souniya » p.182)

Chers frères, chères s½urs, ce ne sont là que quelques exemples de leurs ignorances et de leurs perditions et le cadre ne permet pas l'étalage de toutes leurs hérésies qui font l'objet de nombreux ouvrages.

Je vous incite donc à faire attention vous et à vos proches, car la cible préférée de ces égarés sont les jeunes et en particulier ceux qui ne maîtrisent pas la langue arabes et qui n'ont pas ou peu de base théologique sans oublier les nouveaux convertis.

Les Habaches encouragent les gens à se diriger vers les tombes, leur demander secours en dehors d'Allah, de répondre à leurs demandes car d'après leur prétention, les morts sortiraient de leurs tombes pour secourir ceux qui le demandent puis ils y retourneraient. De même, ils permettent la demande de protection à un autre qu'Allah et ils incitent à la recherche de bénédictions à l'intermédiaire des pierres (voir « ad-dalil al qawim » p.173 et « boughyatou at-talib » p.8 et « sarih al bayan » p. 57 et p. 62). Pour eux, il est aussi permis à quelqu'un de dire : « je demande protection au messager d'Allah contre l'Enfer

Je vous prie de ne pas les aider dans leur tâche destructrice en achetant leurs calendriers qui ont pour sigle « L'ASSOCIATION DES PROJETS DE BIENFAISANCE ISLAMIQUE » ou encore « CENTRE AHLI sSOUNNAH » ou en leur faisant des dons quelque qu'ils soient (argent ou autre), ce afin qu'ils se retrouvent dans l'incapacité d'égarer d'autres innocents.

Surtout, n'engagez pas de vains débats avec eux, mais chassez-les plutôt loin de votre entourage avant qu'il ne soit trop tard.

Extrait de Mise en Garde Contre les Habaches - Première Partie

# Posté le mardi 11 décembre 2007 05:42